MacGyver’s cookies

Vous connaissez tous MacGyver ? Une ficelle, un petit bout de bois et…. hop un pont. Eh bien pour cette recette j’ai voulu me prendre un peu pour lui. A la base, je voulais me filmer – il faut encore que j’apprenne à monter une vidéo, chaque chose en son temps – avec ce que j’avais sous la main. Un meuble, une boite en bois, un cintre et un téléphone plus tard, la solution était toute trouvée.10250122_312608668889090_8756083126192301895_n

Par contre je n’y serais jamais arrivée sans mon MacGyver personnel. Alors pour le remercier, voilà ce que je lui ai concocté.

120 g de beurre / 60 g de sucre en poudre / 60 g de sucre brun / 1/2 cuillère à soupe de miel / 1 œuf / 120g de farine / 1 pincée de sel  / 1/2 cuillère à café de cannelle / 1/2 cuillère à café de noix de muscade / 1/2 sachet de levure / ~100 g de flocon d’avoine / ~100 g de raisin sec

Préchauffez votre four à 170°C.

oatmealing1oatmealing2Dans un premier temps, mélangez dans un saladier le beurre à température ambiante, le sucre en poudre, le sucre brun et le miel. Je vous conseille d’utiliser une cuillère en bois pour éviter de faire rentrer trop d’air dans la pâte. Mélangez ainsi jusqu’à l’obtention d’une consistance crémeuse.

 

 

Ajoutez à la farine, le sel, la levure et les épices. Incorporez ensuite petit à petit au mélange précédent. Et terminez par les flocons d’avoine et les raisins secs.oatmeallove

Sur une plaque allant au four, à l’aide d’une cuillère ou mieux d’une cuillère pour faire les boules de glace, déposez de petits tas de pâte en faisant attention à bien les espacer. Aplatissez-les légèrement et enfournez pour 12 à 15 minutes. Il faut que les cookies soient bien dorés mais qu’ils restent moelleux au centre.

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La pâtisserie des saints

Quand Honoré, jeune homme dissipé, annonça à sa nourrice qu’il voulait devenir prêtre, elle était en train de faire cuire son pain. « Et quand ma pelle aura des feuilles, tu seras évêque ! » se moqua la brave femme. Sous ses yeux ébahis, la pelle se mit à reverdir. Cela s’est passé au VIème siècle. Treize siècles plus tard, un pâtissier du nom de Chiboust, installé rue Saint-Honoré à Paris, créa un dessert en l’honneur de cet homme devenu le saint patron des boulangers et des pâtissiers au XIIIème siècle.

En plus d’être un hommage à saint Honoré, je trouve que ce dessert est avant tout un hommage à la pâtisserie française. Il utilise des bases que l’on peut retrouver dans une multitude d’autre desserts. De la pâte feuilletée, des choux et de la crème chiboust faite à base de crème pâtissière et de meringue italienne ou de crème fouettée. Ici, je vous donnerai la version avec la crème fouettée.

Pour la gourmandise, il vous faut :

de la pâte feuilletée

4 jaunes d’œuf / 150 g de sucre en poudre / 75 g de farine / 50 cL de lait / 1 gousse de vanille

25 cL de lait / 100 g de beurre / 1 pincée de sel / 200 g de farine / 4 œufs

25 cL de crème liquide / 2 cuillères à soupe de sucre glace

Vous pouvez, si vous le souhaitez, tout préparer à l’avance et faire le montage à la dernière minute.

Commençons par la crème pâtissière.

Dans un saladier, blanchissez légèrement les jaunes d’œuf avec le sucre. Incorporez ensuite la farine. Pendant ce temps, faites bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue en deux et les graines préalablement grattées de la gousse. Une fois le lait à ébullition, le verser doucement sur les œufs et mélangez en même temps. Reversez le tout dans la casserole et sans cesser de remuer, faites cuire l’appareil. La crème s’épaissira avant l’ébullition. Retirez du feu au premier bouillon, débarrassez dans un récipient et recouvrez d’un film étirable au contact pour éviter qu’une croûte ne se fasse. Faites refroidir et conservez la crème au réfrigérateur.

Choux6Des petits choux, des petits choux, encore des petits choux….. Pour la petite anecdote, l’inventeur du chou tel qu’on le connaît est un certain monsieur Carème. C’est vraiment un comble que de s’appeler ainsi lorsqu’on est chef pâtissier !

Préchauffez votre four à 200°C. Dans une casserole, faites fondre le beurre dans le lait avec la pincée de sel et portez à ébullition. Hors du feu, ajoutez la farine et remuez jusqu’à l’obtention d’une boule. Remettez sur le feu et asséchez cette pâte. Cette étape est très importante sans quoi vos choux ne gonfleraient pas bien. Il faut que la pâte se détache des bords de votre casserole. Débarrassez-la dans un saladier. A l’aide d’une cuillère en bois, incorporez les œufs un à un. Vous devez obtenir une pâte lisse, qui forme un « V » lorsqu’elle retombe de la cuillère. Mettez la pâte dans une poche à douille dotée d’une douille lisse. Dressez des choux d’environ 3 cm de diamètre sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, ainsi qu’un cordon sur la pâte feuilletée étalée et préalablement coupée à la forme désirée. Enfournez une vingtaine de minutes. Attention, les choux sont fragiles : il ne faut surtout pas ouvrir la porte avant la fin de la cuisson sinon ils retombent.

IMG_5006 (copie)Passons enfin au dressage. Dans un premier temps, remplissez vos petits choux de crème pâtissière à l’aide d’une douille. Garnissez aussi votre fond de pâte feuilletée sans dépasser le cordon de chou. Réalisez un caramel avec 50 g de sucre en poudre et un tiers du poids en eau. Une fois le caramel cuit, trempez le dessus des choux et disposez-les sur une feuille de papier sulfurisé, caramel contre le papier. Laissez prendre quelques instants. Trempez ensuite le dessous de vos choux et disposez-les sur le cordon de chou de votre fond de pâte. Montez par la suite votre crème liquide en chantilly avec le sucre glace. Faites un mélange avec deux tiers de crème pâtissière et un tiers de crème chantilly. Laissez cours à votre imagination pour dresser cette crème chiboust sur votre dessert, soit lissée, soit avec une douille cannelée, soit, si vous en avez une, une douille à Saint-Honoré.

IMG_5013 (copie)Les gourmands se régaleront, vos amis seront impressionnés et vous découvrirez que la pâtisserie  est une des clés du paradis.

Petite promenade dans la forêt allemande

« Un jour de plein hiver, une reine était assise à sa fenêtre encadrée de bois d’ébène et cousait. Tout en tirant l’aiguille, elle regardait voler les blancs flocons. Elle se piqua au doigt et trois gouttes de sang tombèrent sur la neige. Ce rouge sur ce blanc faisait si bel effet qu’elle se dit : « Si seulement j’avais un enfant aussi blanc que la neige, aussi rose que le sang, aussi noir que le bois de ma fenêtre ! » Peu de temps après, une fille lui naquit ; elle était blanche comme neige, rose comme sang et ses cheveux étaient noirs comme de l’ébène. On l’appela Blanche-Neige. »

Forêt noire 4

C’est le soir, la fumée sort de la cheminée de ce chalet perché sur  les côteaux de Bavière. Vous vous racontez des contes en famille. Un petit gâteau accompagne le vin chaud à la cannelle. Aussi blanc que la crème, aussi rouge que la cerise, aussi noir que le chocolat, il a été appelé Forêt Noire.

Les ingrédients pour un contes :

Le biscuit : 4 œufs / 110g de pâte d’amande blanche / 80g de sucre en poudre / 30g de beurre doux / 30g de farine / 35g de cacao en poudre non sucré (type Van Houten)

La crème : 30cL de crème liquide entière / 30g de sucre glace / 2cL de Kirsch

Le dressage : 200g de cerises griottes au sirop / 150g de chocolat noir / 2 cuillères à soupe de cacao en poudre

Forêt nir 1

Installez le contexte de l’histoire :

Préchauffez le four à 200 °C.
Mettez le beurre à fondre, séparez les blancs des jaunes de 3 œufs et tamisez la farine avec le cacao en poudre.
A l’aide d’un batteur ( si vous avez les outils feuilles utilisez-les), travaillez la pâte d’amande avec la moitié du sucre, 1 œuf entier, 3 jaunes et le beurre fondu froid.
Montez les blancs en neige à part et ajoutez petit à petit le reste de sucre afin d’obtenir une meringue bien dense, lisse et brillante.
Dans le bol contenant la préparation avec les jaunes, versez 1/3 de la meringue et incorporez-la avec une spatule, puis ajoutez le reste de meringue et mélangez délicatement. Terminez par la farine et le cacao.

Sur une feuille de papier cuisson, étalez la pâte à biscuit sur une épaisseur de 5 mm, puis enfournez pendant 6 à 8 min.
A la sortie du four, détaillez le biscuit dans la forme souhaitée, attention à avoir un nombre pair. Laissez refroidir.

Les personnages :

Faites fondre 2/3 du chocolat au bain-marie. Hors du feu, ajoutez le reste et remuez jusqu’à ce que tout soit bien fondu et lisse.
Versez un peu de chocolat sur une feuille de papier cuisson, étalez uniformément et laissez figer au frais.

Montez la crème en y incorporant peu à peu le sucre, à la fin ajoutez le kirsch.

Égouttez les cerises et réservez un peu de sirop, vous pourrez le mélanger à un peu de kirsch à votre convenance.

Forêt noire 2

Vous pouvez désormais raconter votre histoire :

Prenez un biscuit et imbibez-le légèrement de sirop. Étalez un peu de crème et ajoutez des cerises. Recouvrez d’un deuxième biscuit, lui aussi légèrement imbibé de sirop. Détaillez le chocolat en morceaux. Avec un peu de crème, collez les morceaux sur le tour du gâteau. Décorez ensuite d’un peu de crème et d’une ou deux cerises et saupoudrez de cacao.

Pour ce gâteau, je ne peux vous donner qu’un seul conseil. Laissez libre court à votre imagination pour la présentation.

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Astuce #1

Vous enviez votre boulanger qui, lui, arrive à avoir de belles bulles dans sa pâte à pain ? J’ai LA solution !

Il est toujours difficile de trouver le bon endroit dans sa maison pour faire lever une pâte, les boulangers ont des étuves qui leur permettent de garder une température, une humidité et une ventilation constantes. Eh bien, nous aussi, dans notre petite cuisine, nous pouvons créer une étuve.

Pour cela, il vous faut un four (ou un micro onde, tant qu’il y a de la place pour un saladier et un bol), une bouilloire et de l’eau.

Commencez par faire votre pâte, mettez-la dans un saladier et recouvrez d’un torchon. Faites bouillir de l’eau, placez le saladier dans le four et en-dessous du saladier un bol d’eau brûlante et fermez la porte. Bien entendu, votre four devra rester éteint.

Résultat ? Une pâte bien levée et surtout alvéolée  ! Petit plus qui vous indiquera que votre pâte a bullé, écoutez-la, vous entendrez les bulles éclater.

My love honey…

« De toutes les passions, la seule respectable me paraît être la gourmandise. » Amoureux et Primeurs, Guy de Maupassant

Le couple passion amoureuse et gourmandise est bien connu de tous. Alors pourquoi ne pas en profiter pour la saint Valentin ? Champagne, chocolat, bon repas et pourquoi pas des petits gâteaux.

Commencez votre journée par un bouquet de fleurs. D’ailleurs pour les curieux vous pourrez aller voir ce site qui vous donnera une définition pour chaque fleur.

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Ensuite, pourquoi ne pas vous offrir du miel ? Oui, du miel. Personnellement, je trouve cela plus gourmand que le chocolat pour la saint Valentin. Plus sucré, plus doux, plus subtil.

IMG_5327Inspiration : Sweet Ambs Cookies sur cette vidéo.

Finissez par glisser, à l’être aimé, ce mot doux qui vous fera revenir au premier jour…

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Pour ce travail, je n’ai pas modifié grand chose aux recettes. Juste un essai pour le glaçage. Je l’ai aromatisé avec quelques gouttes d’orange pressée, le goût ne se sent pas beaucoup, mais un certain équilibre s’installe entre le beurre, le sucre et l’acidité de l’orange.

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Des cannelés ? Il n’y en a plus

Selon un vieux dicton, le cannelé ressemblerait à une élégante bordelaise qui se refuserait le premier soir pour en être que plus désirable le lendemain.

Crémeux, délicatement croustillant, tiède, doré, onctueux, fondant, doux, une tuerie… Tellement de qualificatifs pour décrire cette toute petite chose qui redonne le sourire.

Cannelé 3Voici donc la liste des ingrédients pour redonner un sens à votre vie :

3 œufs entiers / 3 jaunes d’œuf / 75 cL de lait / 60 g de beurre / 1 gousse de vanille / 3 cuillères à soupe de rhum ambré / 375 g de sucre en poudre / 150 g de farine

Faites bouillir le lait dans une petite casserole avec le beurre et les graines de la gousse de vanille.  Laissez tiédir hors du feu.

Fouettez les œufs entiers et les jaunes avec le sucre en poudre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et devienne mousseux. Saupoudrez de farine en surface et mélangez  rapidement. Incorporez progressivement le lait sans cesser de remuer et ajoutez le rhum. Une petite chose. Le dosage du rhum est noté à titre indicatif. Il vous est gardé de définir la taille de vos cuillères à soupe. Mais attention l’alcool est à consommer avec modération.

Couvrez, mettez au réfrigérateur et laissez reposer 24 h (environ).

Le lendemain, préchauffez le four à 210 °C (th. 7). Si vous utilisez de vrais moules à cannelés, beurrez-les abondamment ou sinon utilisez des moules en silicone, c’est très pratique.

Remplissez les moules de pâte jusqu’à 1 cm du bord, enfournez et faites cuire 30 à 40 min selon leur taille, jusqu’à ce que les cannelés prennent une teinte brun foncé et aient légèrement caramélisé sur le dessus.

Sortez les gâteaux du four, démoulez et mettez à refroidir sur une grille.

Comme dit plus haut, les cannelés seront bien meilleurs le lendemain après avoir passé 5 minutes au four pour les réchauffer légèrement.

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On a trouvé la fève… Vive le Roi !!!

Quoi de mieux qu’une bonne galette pour tirer les rois ? Mon goûteur officiel m’en a demandé une et il n’a pas donné sa part.

Après avoir essayé celle-ci, vous direz au-revoir à celle du boulanger, désolé pour eux mais moi c’est ce qu’il va se passer. Un bon goût subtil d’amande légèrement sucrée, le tout délicatement croustillant grâce à une pâte feuilletée fine et dorée. L’essayer, c’est l’adopter.

IMG_5304 Alors, roule galette…

Les ingrédients pour trouver la fève :

De la pâte feuilletée /125 g de poudre d’amande / 100 g de sucre en poudre / 60 g de beurre / 2 œufs + 1 jaune d’œuf / une fève

Travaillez, à la main, le beurre, le sucre et la poudre d’amande afin d’obtenir une consistance sableuse.

Incorporez les œufs un à un. La crème d’amande est prête !

Préchauffez votre four à 180 °C. Etalez finement la pâte feuilletée et détaillez deux cercles. Posez le premier sur une plaque de cuisson et étalez-y la crème d’amande en laissant une marge sur le pourtour. Ajoutez la fève, dont vous seul connaîtrez l’emplacement, badigeonnez les bords de la pâte avec le jaune d’œuf battu et recouvrez de la deuxième pâte. Appuyez fortement sur les bords afin de bien coller les pâtes entre elles. Si vous le souhaitez, vous pouvez, à l’aide de la pointe d’un couteau, faire un décor sur la pâte. Attention à ne pas transpercer celle-ci. Dorez votre pâte  avec le reste de jaune d’œuf et enfournez pendant 30 minutes.

IMG_5306PS : Désolé j’ai oublié de prendre une photo de ma galette entière… C’est bête….